Énergies de ce début d’année 2021

En ce 8 janvier, l’envie me prend de faire un point à l’instant t des variations énergétiques que je peux ressentir depuis environ une grosse semaine.

Celles-ci restent bien entendu en phase avec la montée en force depuis un an de plusieurs choses : émotions, peur de la mort, peur de perdre sa liberté, oppression et tyrannie, déconnexion au divin plus prononcée pour la plupart, nouveaux éveils pour quelques-uns. Rien de très inattendu.

Les variations dont je parle sont planétaires mais particulièrement liées au monde occidental (c’est-à-dire in fine originaire d’Europe) ainsi qu’au Japon (ce qui laisse songeur d’ailleurs quant à la véritable origine du peuple nippon mais c’est un autre sujet).

L’un des maîtres-mots que je choisirais pour définir les ambiances dans lesquelles nous baignons, et que nous alimentons bien souvent, est l’angoisse.

La montée en puissance récente de la machinerie médiatique, dont le but est de maintenir autant que possible les peuples dans un état de sujétion et d’anxiété, a fait exploser les sensibilités et révéler chez beaucoup des angoisses latentes qui y étaient enfouies, et plus ou moins connues.

Cette mise en évidence de cette peur profonde de la mort ne doit pas uniquement être vue comme une tentative (réussie jusqu’à présent) de manipulation. Certes, menacer de morts des peuples entiers avec une menace presque imaginaire est très efficace pour préparer le terrain à la tyrannie. Mais j’aimerais inviter tout un chacun à se servir justement de ce qui se passe actuellement pour monter en vibration et gagner en conscience.

Le chemin vers la lumière, pour peu qu’on ait décidé de l’emprunter, peut être long et tortueux.

Le révélateur actuel qui parcourt le monde sous la forme d’une pandémie nous permet de mettre en évidence nos peurs.

Notre peur de mourir, essentiellement, et notre peur de faire du mal à ceux que nous aimons.

Il n’y a pas de solution miracle pour ajuster ces peurs à leur bonne place (rassurez-vous elles sont parfaitement normales sur cette Terre, sans peur de mourir, le genre humain n’existerait pas). Mais il est important de faire le point sur la façon dont elles façonnent nos vies.

Sommes-nous au clair avec elles ? Avons-nous un rapport détendu avec elles ? En ce sens : sont-elles à leur juste place ?

J’ai vu depuis un an des gens arrêter de vivre et s’enfoncer dans un cauchemar éveillé d’angoisses multiples. D’autres profiter de ce moment de sidération pour reconsidérer leur vie et leurs choix. D’autres enfin, plus rares, n’ayant pas particulièrement changer leur vie ni éprouver de nouvelles sensations alors que s’agitait autour d’eux un monde apeuré. Parmi ceux-là y avait-il même des personnes déjà au courant de ce qui allait se produire.

Pour celles et ceux qui vivent des moments d’angoisse, qui perçoivent bien que les peurs dont je parle ici ont pris une place importante dans leur vie, sinon qu’elles sont envahissantes, je vous propose quatre exercices très simples pour éviter qu’elles ne nous submergent :

  • respirer profondément et longuement, en ralentissant peu à peu son souffle et en gonflant ses poumons au maximum si possible ;
  • marcher, sans autre but que de mettre son corps en mouvement et faire circuler en soi les énergies actuelles qui peuvent former des cristaux potentiellement handicapants en cas d’immobilité prolongée ;
  • chanter, crier, hurler, avec musique ou non, faire sortir de soi ce qui a besoin d’être exprimer et entonner des chants, des mantras de reliance pour mieux se connecter à la lumière, même si nous ne voyons autour de nous que de l’obscurité ;
  • écouter des chants et des musiques de paix, d’harmonie, et qui nous relient au divin.

Par exemple, ce Miserere de Gregorio Allegri, peut aider dans cette reliance et dans cette recherche d’apaisement :

Cet hymne nous aide à transmuter notre crispation et nos doutes en lumière et en paix intérieure. C’est aussi un puissant chant de guérison de l’âme.

L’important n’est pas à ce propos de fuir tout état désagréable par des trucs mais avant toute chose de désactiver les sentiments d’urgence pour mieux ouvrir la porte à la compréhension, à la conscience et à la reliance.

On ne peut observer ce qui se joue en nous si nous nous trouvons dans un état d’angoisse panique. D’abord apaisons quelque peu, puis contemplons notre être sans jugement et avec compassion et bienveillance.

Pour la suite, cette période d’apparence obscure est nécessaire, et nous apporte un effet bénéfique qui perdurera des années : la clarification.

Il est probable que beaucoup de morts surviennent, des destins de vie qui s’achèvent ou des êtres humains qui n’auront pas su ou pas voulu, ou pas pu, suivre les évolutions énergétiques planétaires actuelles.

Ce n’est pas une chose mauvaise en soi, c’est simplement la Nature qui s’équilibre, comme elle le fait toujours.

Pour ceux qui resteront, nous devrions voir de plus en plus clairement deux humanités : l’une particulièrement lumineuse, faite de conscience, de bonté et d’autorité, et l’autre ayant embrassé un chemin de disharmonie et de violence.

C’est important, mais ce n’est pas grave. Ce n’est pas la “fin du monde”, ce n’est pas un malheur incurable, ni une injustice devant l’éternité. Ce sont simplement les lois du monde qui s’appliquent et le meilleur chemin pour nous, êtres humains incarnés doués de libre-arbitre, passe par la conscience et en ce qui me concerne ici sur ce blog, par la lumière éternelle.

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