Rêve du 1er février 2021

Il est certains rêves qui ne sont pas à proprement parler gorgés de lumière et de douceur.

Je rêve depuis tout petit de guerre et de combat. J’y pressens un mélange de souvenirs, de prémonitions, de peurs et d’aspiration.

L’un de mes rêves les plus récents sur le sujet a eu lieu au moment d’Imbolc et m’a amené à vivre une expérience très marquante.

J’étais dans un environnement gris. On eut dit un paysage de cendres.

Derrière moi je le sentais, se trouvaient quelques personnes. Je compris bien vite que nous étions des guerriers, maintenus dans un espace comme recroquevillés par l’impression d’un combat perdu d’avance.

J’étais le chef de l’équipée, je suis d’ailleurs toujours le chef dans mes rêves : soit je suis seul et autonome, soit c’est moi qui suis le guide et le leader.

En face de nous se trouvait une sorte de camp fortifié, bardé de murailles de bois à l’instar d’un camp romain.

Pourtant ce fortin étrange n’était pas romain, et l’époque était la nôtre, et alors que je m’en approchais, prêt à passer à l’assaut, des informations me parvinrent peu à peu.

J’étais en Asie, menant une troupe militaire sans autre commandement que le mien et les dieux. Le camp que j’avais devant moi était un camp de concentration d’où émanait une énergie absolument obscure.

Je menais l’assaut tandis que de nouvelles informations me venaient : des gens ici étaient des démons à visage humain. Des créatures maléfiques pédophiles et sadiques.

J’ouvrai la porte du camp comme par enchantement pour y trouver des enfants au visage levantin, égarés et hébétés. Et gris. Tout était gris dans ce décor.

Mes acolytes arrivèrent à ma suite tandis que je sentais sur ma gauche l’empreinte énergétique d’un être mi-humain mi-démon. Sa violence et son sadisme n’avait pas de limite et pourtant, pourtant, la lumière que je portais en moi comme un flambeau était victorieuse.

Nous étions victorieux. Si peu nombreux, et pourtant déjà en train d’inverser le cours de l’histoire. Comme si l’Obscurité avait fini de recouvrir la Terre et qu’il était temps maintenant que la Lumière réapparaisse et brille à nouveau sur les âmes et les consciences.

Alors une phrase me revint : les ténèbres craignent la lumière, mais la lumière ne craint pas les ténèbres.

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